“conduisez-vous comme des enfants de lumière !”

“conduisez-vous comme des enfants de lumière !”

C’est ce à quoi nous exhorte Saint Paul dans la 2e lecture du dimanche 22 mars et notre archevêque nous donne quelques recommandations pour suivre la messe derrière un écran.

  1. Préparer son écran en y déposant devant des fleurs, ou une bougie, avec une image exprimant le mystère chrétien.
  2. Choisir le siège qui convient, qui peut être différent du fauteuil ou du canapé habituel dans lequel on regarde le match de foot ou un divertissement.
  3. Rester sur la chaîne qui diffuse la Messe, sans zapper d’une chaîne à l’autre s’il y a plusieurs diffusions de Messe à la même heure.
  4. Dans la mesure du possible, se lever quand le moment liturgique le demande, et faire les signes qui sont habituellement faits lorsqu’on participe à l’Eucharistie dans une église.
  5. Ne jamais considérer qu’on participe spirituellement à l’Eucharistie si on regarde en replay une diffusion. Cette participation n’est possible que si elle a lieu en temps réel, car nous avons à entrer dans le temps de l’Eucharistie qui est un temps de «plénitude».
  6. Il est beau de participer spirituellement à l’Eucharistie avec une intention de prière en ce temps de Carême (catéchumènes, conversion, charité…) et en ce temps d’épreuve (épidémie, malades, défunts, soignants…).
  7. La prière à Notre-Dame de La Peinière, à télécharger en cliquant sur ce lien (https://eglise-janze.bzh/wp-content/uploads/2020/03/Prière-Covid-ND-de-la-Peinière.jpg), peut être dite à la fin de la Messe, seul ou en famille.

Cela n’a toutefois pas la même valeur que l’Eucharistie avec un rassemblement des fidèles dans l’église. Cependant, le jeûne de la communion eucharistique n’empêche pas une vraie communion spirituelle au Christ ressuscité dont la présence est « réelle » dans le cœur par la foi et l’amour, dans l’ecclesiola qu’est la famille (cf. Catéchisme de l’Église Catholique, n. 1374). Ce jeûne est un temps de foi théologale. Aussi cette présence, vécue dans la foi vive car nourrie de la Parole de Dieu, avive-t-elle le désir de communier : « Mon âme a soif du Dieu vivant. » (Ps 41,3 ; 62,2). Ce désir dans la foi rassasie : « Qu’il boive celui qui croit en moi. » (Jn 7,38) La dimension eschatologique de l’Eucharistie se déploie dans ce désir qui fait grandir la foi, l’espérance et l’amour envers le Christ ressuscité, « le sauveur du monde », qui vient : « Nous attendons que Tu viennes dans la gloire » ; « Viens Seigneur Jésus » (Ap 22,20).

Avec ma communion fraternelle dans l’espérance.
+Pierre d’Ornellas

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